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Ouvrages présentés sur cette page
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Le manuscrit de la Giudecca

Carnet vénitien

L'ange de miss Garnet

Sur la route de Venise

Les derniers jours du Titien

Le manteau Fortuny

Dictionnaire amoureux de Venise

Le désir et la poursuite du tout  

REQUIEM VÉNITIEN 

La Rage au bout des mots

Le livre disparu 

Les mémoires de Giorgione 

L'amant sans domicile fixe 

 

Fayard
ou "Livre de Poche"

Le manuscrit de la Giudecca

Yvon TOUSSAINT
 

Sous la forme d'un manuscrit retrouvé, l’auteur raconte la vie trépidante de Girolamo Aleandro. Tour à tour recteur de la Sorbonne, chancelier de l'évêque Erard de la Marck, préfet de la Bibliothèque Vaticane, procureur contre Luther à la Diète de Worms, témoin de la capture de François Ier à Pavie, nonce à Venise, il rencontre les monarques, les hauts dignitaires et les humanistes qui illuminèrent la Renaissance.
Dans sa jeunesse, Girolamo Aleandro fait la connaissance de l’humaniste Erasme, qu’il retrouvera tout au long de son parcours et avec qui il entretiendra une relation teintée tantôt d’amour et d’admiration tantôt de haine.
En revisitant la Renaissance et ses personnages marquants, l’auteur offre un passionnant tableau d'une époque effervescente : la prospérité des villes, la pompe des cours, le renouveau de l’art.

Yvon Toussaint est né à Bruxelles en 1933. Licencié en journalisme de l’U.L.B., il a successivement été journaliste, rédacteur en chef et directeur-rédacteur en chef au Soir. Après « Un incident indépendant de notre volonté », « La Mort est dans la ville » et la biographie intitulée « Les Barons Empains », il signe avec « Le manuscrit de la Giudecca » son quatrième roman. Ce roman a obtenu le Prix de Littérature 2004 décerné par le Parlement de la Communauté française de Belgique.

Je termine" Le manuscrit de la Giudecca"........costaud! Une langue d'une grande richesse..un style qui plairait à Alberto...à qui je recommande cet ouvrage ( mais peut être l'a-t-il déjà lu???)Un travail de recherche........qui laisse sans voix.... pour un ouvrage qu'il faut lire , lentement, en s 'imprégnant du contexte....parfois un peu lassant mais..l'auteur s'en explique...
Danielle 
(sur le forum le 28 avril 05)
 

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Collection Le Cabinet des lettrés Gallimard, 2002.

ISBN: 2070766888. 16,50 €

Carnet vénitien

Liliana Magrini.
 

Cet essai sous forme de journal, où la réflexion s'ajoute au tableau, parfois en simple croquis, à la note la plus brève, se situe d'une manière singulière dans l'abondante littérature qu'a inspirée depuis des siècles l'une des villes les plus belles et les plus célèbres du monde : Venise.
Dans ces pages de carnet, dont l'auteur est une Vénitienne de naissance s'exprimant en français, on trouvera une Venise intime, inconnue des touristes, une Venise bourgeoise et artisanale, repliée sur elle-même - une Venise de petites gens, celle des gondoliers et des pêcheurs de la lagune, des habitants des Îles -, une Venise provinciale et difficile.
Toutefois Venise n'est pour l'auteur qu'un prétexte. On ne devra pas s'attendre ici à une recherche du pittoresque pour lui-même. L'ambition de Liliana Magrini ne se limite pas à peindre. «Il en est, écrit-elle, des lieux comme des êtres : certains, on les aime avec mauvaise conscience. C'est parfois le cas pour Venise. Ce n'est pas qu'on ne puisse donner des raisons à cet amour, et même elles abondent : mais il se trouve qu'elles ne sont pas toujours bonnes pour un esprit et un cœur exigeants.» Il s'agit, comme on le voit, d'une méditation poursuivie à travers un charmant décor qui n'est peut-être qu'un mensonge.
«Comme le peintre, elle cerne Venise d'un crayon précis, jour après jour, tout au long d'une année. Mais ses rues, ses campi, ses maisons, ses paysages, ses petits personnages n'appartiennent pas à une cité comme on l'entend d'ordinaire. On s'étonne de les voir si exacts, si présents, alors qu'ils ne surgissent pas d'une ville, mais d'un mirage fait de vent, de soleil, de nuages, d'eaux qui miroitent, du son des pas sur les pavés, du silence des murs.»

J'ai trouvé ce livre bien écrit et rempli de très belles images, textures, couleurs, reflets. Très beau portrait de la ville
Livia  (sur le forum le 26 avril 05)

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Edition Lattès

ISBN 2-7096-2377-3

 

L'ange de miss Garnet

VICKERS, Salley

 À la mort de sa vieille amie et colocataire, Julia Garnet décide de passer six mois à Venise. À peine arrivée, la ville envoûte cette communiste austère fermée depuis toujours aux plaisirs. Au fil de ses promenades dans les églises, elle découvre une peinture représentant l'histoire du livre apocryphe de Tobie. C'est le début d'un voyage intérieur qui va la métamorphoser : elle tombe amoureuse pour la première fois de sa vie. Carlo, un marchand d'art, lui révèle une partie jusque-là ignorée d'elle-même : la sensibilité à la beauté. Grâce à lui, elle fait la connaissance de Sarah et Toby, des jumeaux travaillant à la restauration d'une chapelle, ainsi que d'un Monsignore haut en couleurs. Mais ces personnages vont se montrer bien différents de ce qu'ils sont.

    Danielle  (sur le forum le 1er mai 05)

C'est un livre dont j'ai bien aimé la lecture.... Faut dire que l'histoire biblique de Tobie m'a toujours titillé...
On est pas très loin de chez toi, Jas...Campiello Anzolo Raffaele...
Stef*  (sur le forum le 1er mai 05)

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ISBN :2-85056-629-2

Sur la route de Venise.

Jules-Romain Joyant

1803-1854. Les voyages en Italie du 'Canaletto français'.


 

Danielle  (sur le forum le 24 avril 05)

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Collection: Paroles d'Aube

ISBN : 2-8046-0851-4


Confidences vénitiennes. Les derniers jours du Titien

France BOREL



À Venise, dans le silence de son atelier, le Titien cherche à réaliser son ultime autoportrait. Sa mémoire vagabonde, il revit son existence à l’envers. Les souvenirs – la naissance des tableaux, ses passions, ses voyages, ses rencontres – se mêlent aux rêves et dansent avec la mort dans le règne d’une sensualité souveraine et mélancolique. Ce récit, sous forme de confidence, ouvre au lecteur la porte de l’atelier du grand maître vénitien ; ce faisant, il se penche sur les mystères de la création artistique. L’auteur évoque les œuvres majeures du Titien et fait revivre une ville et une époque à travers un hommage qu’elle rend au peintre.

L'auteur France BOREL est historienne de l’art, docteur en Philosophie et Lettres et directrice honoraire de l’École nationale supérieure des arts visuels de la Cambre à Bruxelles. Après « Le Séducteur immobile » (éd. Séguier, 1989),


 

« Confidences vénitiennes. Les derniers jours du Titien » est son second roman. France BOREL a été retenue comme quatrième finaliste du prix de littérature 2004 décerné par le Parlement de la Communauté française. Le Prix a été attribué (cette année là) à Yvon Toussaint.. pour "Le manuscrit de la Giudecca.......que du beau monde et beaucoup de plaisir en perspective pour les lecteurs..
Danielle (Forum le 21 avril 05)

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Gallimard

1987. ISBN 2070708292

 

Le manteau de Fortuny
Gérard Macé


«Les travaux de la fée, que j'ai toujours vue baguée d'un dé à coudre: faire passer le manteau de la mémoire à travers le chas d'une aiguille.» Depuis des semaines et des mois je tournais et retournais, dans mon esprit obnubilé par la lecture de Proust, ces quelques mots volés je ne sais où, puis tombés dans la poussière de la prose, quand le nom de Fortuny lu par hasard dans un dépliant sur Venise me rappela le fantôme d'Albertine, le manteau de la fugitive, et le voyage sans cesse remis du narrateur dans la Recherche du temps perdu. Deux fois déjà j'étais allé à Venise, mais sans rien voir ou presque, et sans autre souvenir que ceux qu'on trouve partout dans les livres. Et dans la Recherche elle-même le séjour du narrateur était curieusement resté lettre morte. Cette fois, par un effet de mimétisme auquel n'échappent guère les lecteurs de Proust (ils n'échappent pas davantage à l'hypnose et à la soumission), j'étais sûr que le nom de Fortuny serait un sésame, et que le "fils génial de Venise" m'aiderait à m'orienter dans le dédale de la ville et les souvenirs de lecture. J'ai donc suivi ce fil arraché au manteau d'Albertine, qui se retrouve aussi dans le vêtement de Peau d'Ane, le costume d'Esther et les voiles de Shéhérazade...»

 

Petit livre que j'aime beaucoup lire et relire, très bien écrit, témoignant de l'érudition de l'auteur qui nous présente Fortuny à travers les récits de Proust, les tableaux de Carpaccio, les Mille et une Nuits.  Livia   (sur le forum le 18/04/05)

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Éditions Plon
ISBN 2-259-19719-1

Dictionnaire amoureux
de Venise

Philippe Sollers

Venise est une grande aventure historique. Elle peut être aussi une passion individuelle. C'est le cas ici.
Dans ce titre : Dictionnaire amoureux, je souligne le mot amoureux. Il ne s'agit évidemment pas d'un "guide" mais d'une expérience personnelle liée à ma vie d'écrivain. Je suis arrivé là très jeune, j'ai passé chaque année, printemps et automne, beaucoup à marcher, naviguer, regarder, respirer, dormir et m'émerveiller. Venise, voilà son secret, est un amplificateur. Si vous êtes heureux, vous le serez dix fois plus, malheureux, cent fois davantage. Tout dépend de votre disposition intérieure et de votre rapport à l'amour.
l'Amour ? Oui, et dans tous les sens : anges et libertinage, architecture, peinture, musique, roman, poésie, mais aussi air, pierre, eau étoiles. Nature et culture enfin à
égalité.  Ph. S.

 Grande et magnifique érudition certes, mais, comme il en a la désagréable habitude, fort pédant jusqu'à l'obscure, le tout enveloppé d'un halo narcissique qui moi m'agace....
Décidément, "l'admirable Casanova" est à ce jour le seul de ses écrits où Sollers m'amuse...
Ce dictionnaire reste, bien sûr et à plus d'un titre, plus qu'intéressant ...fourmillant d'anecdotes que l'orfèvre écrivain émaille d'une multitude de détails...
Stef*   (sur le forum le 24/11/04)

J'en arrive aux mêmes conclusions! Embarassed J'ai lu "Venise entre les lignes" et aussi un bel album consacré à "Venise vue par les artistes et les écrivains". Il y a bien des similitudes avec le livre de Sollers , auteur que je n'avais jamais lu ( honte sur moi Question ) Bref, j'en suis presque à regretter mon achat ...je n'aime pas ce ronronnement de vieux matou satisfait Very Happy ..je m'attendais à autre chose! Suis-je à ce point
devenue difficile...? Je n'irai pas jusqu'à dire que je n'ai rien appris du tout.... Very Happy comme dit Ticha ..je sais à présent qu'il va à la messe, je sais presque dans quelle chambre il loge et qu'il achète son encre bleue à Venise Very Happy mais ça ne bouleverse pas mon existence ni l'approche que j'ai de Venise !
Comme je préfère le "Dictionnaire amoureux des couleurs de Venise" ce dictionnaire là m"autorise une promenade , livre en main, pour mieux comprendre la ville et pour mieux l'aimer encore.
Danielle  (sur le forum le 24/11/04)

Rolling Eyes je suis bien contente Danielle que tu penses la même chose que moi et à moins de ne pas avoir lu "Venise entre les lignes" c'est un peu un doublon
Laurett   (sur le forum le 24/11/04)

Mes "rapports" avec cet écrivain sont assez ambigus: énormément de respect à sa lecture mais tout autant de ...courroux, l'envie de pousser des gueulantes...!
J'aimerais toutefois tempérer mon 1er jugement.
Ce n'est pas le"je" qui m'indispose. C'est SON dictionnaire et qui plus est dictionnaire amoureux, son intimité dévoilée par Venise. Le "je "s'impose donc.
Ce qui m'énerve ici, c'est le côté marketing, pages de pub récurrentes vantant ses précédents livres en mentionnant le nom et le n° d'édition!
Ne manque que le prix et un n° de compte où verser l'argent!!!
Et que dire de son S comme ... Sollers!?!
Par contre, je trouve que les passages (il y en a beaucoup d'autres) concernant E.Pound se révèlent particulièrement émouvants.
Sollers, la gorge nouée à n'en pas douter, s'éclipse devant le poète qu'il nous décrit seul face à son sulfureux passé (voir Rolin Dominique). Fort émouvant!
Stef*   (sur le forum le 24/11/04)

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Éditions Gallimard
ISBN 2-07-025484-4

Le désir et la poursuite du tout

Frédérick Rolfe
(Baron Corvo)

" Le désir et la poursuite de Tout s'appelle l'Amour."  Telle est la phrase tirée du Banquet de Platon qui figure au départ de ce fabuleux roman : elle est la clé qui permettra au lecteur de comprendre le sens des multiples aventures, autant intérieures qu'extérieures, dont Nicolas Crabbe, écrivain anglais vivant à Venise, sera le héros.

Frederick Rolfe, né en 1860 à Londres, est également connu sous le nom de Baron Corvo.  Il meurt en 1913 à Venise après avoir mené une vie mouvementée en Angleterre et en Italie.

Don Tarquinio de Frederick Rolfe a paru à la N.R.F. en 1962, ainsi que sa biographie : A la recherche du Baron Corvo, par A.J.A. Symons.

Ce livre dont notre ami Stef* m'avait fait l'éloge est une ancienne édition et doit probablement être commandé comme ce fut le cas pour moi.
Je l'avais reçu juste avant les fêtes de fin d'année 2003, ce qui n'est pas une période propice à la lecture d'un tel ouvrage. J'aurais dû attendre avant de l'entreprendre... il faudra donc que je lui redonne une autre chance avant d'émettre la moindre "critique" à son encontre. 
Pourtant je voudrais donner un conseil à ceux qui aimeraient le lire : 
NE LISEZ PAS L'INTRODUCTION  de A.J.A. Symons !  Allez directement à la page 15 qui est le véritable début du livre et ne lisez l'introduction qu'après avoir terminé celui-ci !  Je sais qu'en le disant ainsi, vous risquez de vous précipiter sur l'intro pour la dévorer mais n'en faites rien. Cette introduction m'a fortement perturbé pendant la lecture !  Ce ne sera peut-être pas votre cas mais ne courrez pas ce risque, ce serait dommage !  Car si vous oubliez Rolfe pour partir avec Nicolas Crabbe, vous vivrez dans Venise, vous écouterez parler Venise avec ses raccourcis brutaux " nosiorno ! " pour " no signore, no ! "  et certains de ses lieux encore nommés à l'ancienne comme Spinalonga.
À découvrir au moins pour Venise...
Peut-être Stef* aura-t-il une autre approche que moi et pouvoir donner une seconde critique du livre car s'arrêter à un lecteur est réducteur et dangereux.
Albert(o)

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Éditions FAYARD
ISBN: 2-213-61451-2

REQUIEM VÉNITIEN

de Vincent Engel

Berlin, 1879. le compositeur Alessandro Giacolli entame sa trentième année d'exil. Depuis son arrivée en Allemagne, il reste infécond. Rongé par l'échec, il envoie Jonathan, un jeune disciple, enquêter à Venise où l'Histoire a fait de lui un créateur maudit, proie des fantômes et d'une mémoire sans merci .
Là-bas, en 1848, outre l'indifférence du public, le mépris du tout-puissant marquis Bulbo et le complot ourdi par une femme dépitée, Giacolli doit affronter les dangers de la guerre d'indépendance menée contre le pouvoir autrichien. Un vent de liberté souffle à peine sur la république vénitienne que, déjà, on redoute le pire dans ce combat inégal contre un empire à son apogée. La terreur envahit Venise assiégée, bombardée, livrée à la famine et au choléra. Giacolli doit fuir ; il abandonne ses partitions derrière lui, ayant perdu la foi dans les hommes autant qu'en lui-même. La folie le guette. Pour sauver son maître, Johathan sait qu'il doit renouer le fil du passé et, avec la même ferveur, s'attacher à la reconstitution d'une Venise méconnue.
Au cours de son voyage, le jeune homme croisera, parmi les ombres ressuscitées, un médiocre librettiste révolutionnaire, un orphelin à la voix ensorcelante, des musiciens du ghetto juif suspectés de soutenir l'insurrection. Ou encore les héros bien réels de cette révolution à l'italienne toute imprégnée de beauté lyrique : Verdi chantre de l'indépendance ; la Taglioni, incomparable ballerine romantique compromise avec les autorités autrichiennes ; Daniele Manin, libérateur de cette fière république. Chacun d'eux fait miroiter une facette de Giacolli ; et malgré la vérité, versatile, fuyante, Jonathan dresse le portrait inoubliable d'un artiste qui se croyait perdu pour la gloire et l'éternité.

à lire, absolument !!! - Albert(o)  (sur le forum le 13/03/04)
le roman de Vincent Engel : "Requiem vénitien" (édition Fayard) dont l'action se déroule pendant le soulèvement de Venise avec à sa tête Daniele Manin, contre les Autrichiens. Mérite amplement d'être placé dans la bibliothèque du site.
Oui ... oui !  Barocco  (sur le forum le 13/03/04)
j'ai lu ce livre l'an dernier et je l'ai trouvé magnifique ...après un début un peu "difficile" cette histoire nous entraîne de Berlin à Venise à la poursuite de partitions ...mais aussi de toute une vie,....à lire absolument....et autant être chauvin....j'ajouterai que l'auteur est belge ...professeur de littérature contemporaine à l'université de Louvain, il a déjà publié quelques romans dont le fameux "retour à Montechiarro",des nouvelles et essais...

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Editions  Henriiiiiii

La Rage au bout des mots
et
Quelque part là-bas 
entre Zattere et Giudecca

d'Albert Valée .... dit : Albert(o)

Voici un livre que j'ai un triple plaisir à présenter, d'abord il y a deux tomes ! on aimerait bien qu'il y en ait un troisième … pour le triple plaisir mais … patience ;-).
Ensuite c'est l'œuvre d'un fidèle du Campiello, bonjour Albert(o), c'est d'ailleurs comme ça qu'on l'a connu, il demandait sur le forum quelques renseignements sur la prison de Venise pour finir son bouquin … là il ne pouvait pas mieux tomber car je suis bien placé pour parler de la prison de Venise … enfin … quand je dis "Je" c'est plutôt ma maison qui est bien placée, qu'alliez vous penser là !

Mais enfin et surtout, Ils sont très bien ses bouquins à Albert(o), la preuve ? la meilleure :
Je les ai reçu juste avant Noël et malgré cette période d'agapes ininterrompues, ils m'ont aiguisé suffisamment l'appétit pour les dévorer tous les deux en une lecture presque non-stop.
Il se lisent comme on respire, naturellement, en oubliant même que l'on les lit.

On suit avec l'inquiétude d'une mère poule les tribulations de son antihéros, Henri Paulaint, (non ! pas le frère de Jean, ni du suivant d'ailleurs), Henri n'est pas un petit Saint  … quoiqu'il ait la vocation du martyre, c'est la victime née, un rêve pour SS ou autres Gestapistes en jupons, car ses tortionnaires à lui ce sont les femmes.
Sans vouloir dévoiler l'histoire sachez seulement que partit de Belgique après un bref séjour sur la côte Méditerranéenne notre héros de petites lâchetés, en fuites honteuses, fini par s'échouer à Venise, il s'y perd et s'y retrouve, s'y régénère, car Venise est une matrice.

Alors ?… moi j'ai aimé et je vous invite à déguster cette tranche de vie, c'est souvent drôle, parfois amère, jamais mièvre ni sirupeux, il n'y manque ni le sel ni le poivre et puis ça se passe à Venise !!!!

Jean-Antoine

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Le livre disparu

de : Patrice Goré
(Tirage limité à 50 exemplaires numérotés)

Patrice, vous fait revivre votre quête au travers de ce livre, écrit à l'intention du Campiello, dont nous avons adapté de larges extraits pour les besoins du Rallye.

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Editions de Fallois
ISBN 2-87706-196-5

 

Les mémoires de Giorgione

Claude Chevreuil

Septembre 1510, la peste décime Venise. Un jeune peintre, atteint par la maladie, vient finir ses jours dans le village qui l'a vu naître. On l'appelle Giorgio de Castelfranco, mais son génie l'a fait surnommer Giorgione, le grand Georges.
Dans une longue lettre d'adieu à son élève le plus aimé, il revoit sa vie, son enfance à la ferme, son entrée dans l'atelier de Bellini, ses années d'apprentissage ...
Et puis c'est l'envol, la création de son propre atelier à Venise, dans une joyeuse ambiance de jeunes artistes, au premier rang desquels figure Titien, futur rival ....
Fondé sur une chronologie sûre, ce livre s'appuie sur les dernières découvertes de la critique concernant (Giorgione) l'initiateur de la Renaissance italienne.

Un ouvrage très intéressant qui nous ouvre enfin la porte des ateliers des grands maîtres vénitiens, nous fait saisir ces moments délicats où l'élève égale puis surpasse son maître, chaque génération se hissant sur les épaules de ses prédécesseurs.
Pour savourer pleinement ce récit, il convient de le lire avec, sous les yeux, les reproductions des tableaux décrits. L'auteur nous fait vivre l'évolution des compositions et des techniques picturales au travers de ces trois artistes vénitiens de génie : Bellini, Giorgione et le Titien.
Jean-Antoine

C'est avec un Giorgione séduisant (bel homme et fin compagnon ), qui nous présente Bellini, Léonard de Vinci, Titien, Dürer, d'autres, que nous marchons au fil de canaux douteux vers des prostituées fatiguées, des jeunes filles "drôlement " faciles, une Laura belle comme Vénus, en nous arrêtant dans les plus somptueux palais, jusqu'à la peste. Tout cela mêlé à l'ambiance des Ateliers dans lesquels on innove, on pastiche, on reproduit, où d'infimes détails ouvrent des voies insoupçonnées. Ce livre est riche, jamais pompeux, jusqu'aux dernières pages bienvenues, parce qu'explicatives de bien des choses.
( Si, en plus, vous avez la chance de découvrir chez un bouquiniste, ce livre de 1958: " La Peinture Vénitienne, ses débuts, son apogée, son déclin ", écrit par J.L. Vaudoyer, éditions Aimery Somogy, et de le lire en parallèle du Giorgione de Chevreuil, le plaisir est complet. Les reproductions ne sont pas de très bonne qualité ( c'est un livre de 58 ) mais le texte est agréable, facile, et survole en quelques pages concises le Duecento au Settecento. – 
Cela dit, tout autre livre sur le même sujet pourra sans doute procurer les mêmes plaisirs.
S'engouffrer dans ce livre : Giorgione, dans ces livres en duo, c'est se préparer un beau voyage.
Patrice Goré

Un ami m'a prété ce livre... Oui, je sais, il est dans la bibliothèque depuis fort longtemps.... Mais j'ai tant de plaisir à le lire ... que je ne pouvais m'empêcher de dire à ceux qui le trouvent à leur portée et qui ne l'ont pas lu de se précipiter.... Un vrai moment de bonheur... Bien écrit, et pas trop "transgressé"....
Ticha

 

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Éditions du Seuil
Collection Points
n° P110

L'amant sans domicile fixe

de Fruttero et Lucentini

Venise en hiver. Une riche princesse romaine court les salles de ventes à la recherche d'oeuvres d'art ; un accompagnateur érudit guide un groupe de touristes minables. Mais qui est au juste M. Silvera ?

Amour et mystère, tendresse et ironie s'entremêlent selon la meilleure tradition romantique dans cette "aventure vénitienne" de trois jours, entre l'arrivée d'un avion et le départ d'un bateau.

La rencontre de deux mythes, Venise et ..... 
Un roman tout en finesse, inoubliable.                   Jean-Antoine

Elle: Italienne comme seules les Italiennes savent être belles, droite et légère, vêtue de quelques petits riens, maquillée avec art, un long sillage dans la calle.
Lui: un homme de nulle part, - il ne peut être Français trop social, ni Italien, trop enveloppant – un voyageur lointain, un personnage à la Laurence Durell.
Ils: ils vont flâner dans Venise, l'arpenter, la marteler de leur pas avec, au détour d'un canal, une intrigue esquissée qui n'est pas le principal.

Ce livre est une escale, autant pour les personnages que pour nous.
Patrice Goré

L'Amant sans domicile fixe" je l'ai A-DO-RE. Je le relis même de temps en temps, tant pis s'il n'y a plus l'effet de surprise Smile Smile Smile
Joëlle

Danielle ...J'ai "achevé"..hier soir..."L'Amant sans domicile fixe"....conclusion.....un seul mot " Ah..."..ceux qui ont lu ...comprendrons... Very Happy Very Happy Very Happy

Barocco ... (je dirais même plus) Aaaah ...
je viens de terminer la lecture de "l'amant sans domicile fixe"....me voilà donc faisant partie du club des initiés...aux "ah".... Wink Wink Wink  je ne peux que conseiller cette lecture... Razz Razz un peu dure à accrocher au début...on se demande où l'on va...(c'est bien le cas de le dire...)
ce recit à la fois étrange et passionnant nous tient en haleine jusqu'au bout....et on a qu'une envie..retourner à Venise pour vérifier ..tant de détails....ah......
VITE.... prenez le TEMPS de le lire...quoique.... le temps.....c'est intemporel!!!!!!!! Wink Wink Wink

Stef* ... J'ai une tendresse particulière (Tiens, j'en ferais bien une chanson, style...Goldmann Laughing ) pour ce roman.
C'est le premier livre que j'ai lu sur Venise après être tombé foudroyé par cette dernière!

Alors, comme promis, j'ai repris ce livre et l'ai lu entièrement. Je suis désolée de dire que je n'ai pas beaucoup aimé. Ce livre mis à part les quelques descriptions de quartiers (sestieri) de Venise m'a ennuyée. Mais bon, quand j'avais 17 ans, Proust aussi m'a ennuyée et maintenant j'en raffole! Je vais plutôt continuer ma lecture de l'anthologie d'Agnès Michaux (Le Roman de Venise) et celle de James Morris "Visa pour Venise" que j'ai finalement réussi à avoir par prêt entre bibliothèques.
Livia  (sur le forum le 11 juin 05)

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