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Les Lionnes de Venise Tome 1 Mireille Calmel.

 
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Blandine



Inscrit le : 24 Fév 2008
Messages: 3632
Localisation : Rennes

Message Posté le : Lun 10 Juil 2017, 10:08:25    Sujet du message: Les Lionnes de Venise Tome 1 Mireille Calmel. Répondre en citant

Venise, campo Santa Fosca, octobre 1627. Lucia, jeune et espiègle Vénitienne, se retrouve au milieu des flammes qui dévastent la modeste imprimerie familiale. Sous ses yeux, son père est enlevé par trois hommes armés. Qui donc se cache derrière ce crime ? La veille, la magnifique Isabella Rosselli, la plus rouée des espionnes de la cité des Doges, est venue faire reproduire une étrange gravure.
Lucia est décidée à percer cette énigme et à sauver son père. Dans une quête effrénée, elle s’immisce parmi les puissants, se mêle au bal des faux-semblants du carnaval, s’enfonce dans les arrière-cours des palais. Une Venise fascinante, oppressante, où le pouvoir se confond avec l’amour, où les étreintes succèdent aux duels et les baisers aux complots.
Dans ces bas-fonds de la cité lacustre, amis et ennemis avancent masqués. Lucia joue de ses charmes, de son épée, de son poignard aussi qu’elle porte au mollet. Elle ruse, croise le fer avec Giorgio Cornaro, le fils du doge, homme corrompu et dangereux, prête à tout pour découvrir la vérité sur cette gravure dont tous, à Venise, sont convaincus qu’elle recèle le secret du pouvoir absolu.
Après le succès de sa série sur Aliénor d’Aquitaine, Mireille Calmel nous plonge avec maestria dans la Venise trouble du XVIIe siècle.
Un formidable roman de cape et d’épée qui entraînera le lecteur de la cité des masques aux terres des mousquetaires.



Incontestablement, il fallait que le roman se passe à Venise pour que je lise Mireille Calmel Razz

Bien, dressons donc le tableau et d'abord, le décor, Venise en 1627, le premier jour du carnaval. Car il s'agit bien d'un décor de théâtre, deux campi, une église, le palais Foscari, le palais des Doges, les pozzi, quelques rii, la pointe de la Douane, Murano, le grand canal, les feux d’artifice, voila pour la toile peinte, en fond de scène.

Les personnages: une jeune fille innocente (qui ne le restera pas longtemps) mais fort déterminée à retrouver son papa, le papa imprimeur enlevé par des sbires, une belle courtisane espionne, un fils de doge fort désagréable, un ambassadeur de France dissolu, une abbesse cruelle, une nonne énuclée, un bretteur dont on n'ignore rien de l'avantageuse musculature, rien moins que le fils de Concini, un chef de la quarantia corrompu, un jeune marin angélique, et puis les comparses habituels, nones voluptueuses, sbires patibulaires, gentil gondolier opportun, etc, etc.

les objets: une gravure codée, un grimoire mystérieux que tout le monde désire furieusement, des rapières et des poignards dissimulés, des robes de velours, un crane de cristal.

Moteur, action, c'est parti ! On courre, on courre, on incendie, on enlève, on ferraille dur, on se jette des fenêtres, on tombe dans le canal (forcement), on s'embroche, on se masque, on se démasque, on trahit, on sauve la pucelle qui va perdre son pucelage (récompense du vainqueur tout de même, faut ce qu'il faut), on tue et conséquence logique on meure, on assomme aussi, il faut bien qu'il reste un peu de monde, on aguiche voluptueusement le seigneur débauché, on bamboche dans le palais Foscari, on sauve le papa des pozzi (on s'y attendait tout de même, mais ça ne va pas durer) et on s'enfuit en bateau pour le second tome.

Réjouissant, non? Et bien oui, au bout du compte, si on accepte de se laisser faire par le genre et si on s'arme d'indulgence pour le style qui vous permet "d'ourler un regard vers le campanile" figure assez audacieuse, il faut bien le dire ... Avez-vous déjà "ourler un regard" ? je vous le demande !!!

Jolie couverture, au demeurant Razz

Amusez-vous bien !
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