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Ouvrages présentés sur cette
page |
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Editions
Fayard |
Loredan Les mystères de Venise, Tome 1
Quel
livre emporter à Venise ? quel roman lire à son retour pour prolonger la
magie ? "Les mystères de Venise" sont nés de la fascination qu'éprouve
l'auteur pour ce diamant de l'Adriatique. |
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Je remercie les
éditions Fayard de m’avoir envoyé cet ouvrage.
Bilan : ce n’est pas du Dumas certes, mais un
livre de vacances, agréable à lire sans prise de tête. |
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Editions
de Fallois |
Amable De Fournoux Voici l'histoire véridique de Caterina Cornaro, jeune aristocrate vénitienne devenue la dernière reine de Chypre. Son destin hors du commun a inspiré nombre d'historiens, romanciers, librettistes, et sa beauté troublé les plus grands peintres de son époque (Bellini, Giorgione, Dürer, Titien...) et bien au-delà. La vie romantique de cette " Fille de la République de Venise " se déroule dans la deuxième moitié du XVe siècle et au tout début du XVIe. Elle s'inscrit successivement dans le cadre prestigieux de la Venise de la Renaissance, alors à son apogée, puis dans la lointaine Chypre, dernier royaume franc fondé au Levant par les Lusignan, une famille de chevaliers poitevins, enfin dans la petite principauté d'Asolo, en Vénétie, où la reine sera exilée et animera une Cour renommée dans toute l'Italie. " Caterina contre Venise ", tel pourrait être aussi le titre de cette biographie où s'entremêlent complots, trahisons, tueries, intrigues politiques et amoureuses. Avec en toile de fond l'agonie d'une dynastie et l'apogée d'une république, le portrait d'une femme belle et fière qui, en épousant malgré elle le dernier des rois Lusignan, ne cessera de lutter pour son bonheur et sa survie. |
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Je viens d'en
finir la lecture... |
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Editions
Zurfluh |
Adrien De Vries
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Voilà un ouvrage
au premier abord bien intéressant qui devrait ravir tous les mélomanes
du Campiello |
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Nouvelles Editions Loubatières
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Andréa Tron, le maître de Venise
d'Anne Queruel
Lorsque naquit
Andréa Tron en 1712, Venise se remettait avec difficulté de deux siècles
de guerres incessantes contre l'ennemi turc. Son trésor était vide, son
empire avait disparu. Enveloppée dans un magnifique isolement, elle
s'éloignait doucement de la réalité, remplaçant le goût du risque et les
victoires maritimes par l'attrait du jeu et la poursuite effrénée des
plaisirs. |
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Fort honnête
biographie d'un des hommes les plus importants du 18e siècle vénitien.
Il était surnommé el paron, et
faillit bien être élu doge mais refusa de corrompre les
barnabotti. |
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Très très
intéressant, cet ouvrage |
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Je viens d’achever
cette excellente biographie pour laquelle je m’étonne que si peu de
commentaires aient été faits !!! |
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C'est mon livre de
chevet du moment et je suis tout aussi emballé que Blandine. |
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Calmann Lévy |
De ... Dona Leon On connaissait Donna Leon en Simenon vénitien, en auteur des enquêtes du commissaire Brunetti, mais pas en Américaine à Venise ni en essayiste engagée. D'une écriture caustique, elle traite de la musique, de l'homme, de l'animal, de l'Amérique, des livres et de son lieu de résidence depuis vingt-cinq ans, sans complaisance aucune. Jamais elle ne sombre dans le cliché de carte postale : en Italie la dolce vita côtoie la mafia. Elle dépeint sa vie avant Venise ou ses voyages à travers le monde avec le même ton drolatique, la même acuité de regard. Ce recueil d'articles, écrits de 1972 à nos jours, nous révèle une femme telle qu'on la pressent à la lecture de ses romans policiers - une dure à cuire avec un sacré sens de l'humour -, au travers de ses variations sur la bureaucratie à l'italienne, la liberté à l'opéra, les bus saoudiens, les groupies de Lady Diana, les bons plans pour écrire un polar, le mâle italien, « ce macho de jour qui rentre le soir aider à faire la vaisselle », le dimanche matin des taupes, le New-Yorkais convenable, marié, homosexuel ou les deux, les funérailles de sa mère, la meilleure façon de tuer… |
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mouais, ce côté détaché et pince sans
rire de la chère Donna, amuse mais agace aussi un peu selon moi... |
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Donna est très pince sans rire. |
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Je ne suis pas une fan de Mme Leon. J'ai
jadis commencé un de ses romans qui avait rapport à la Fenice je crois
pour finalement ne pas dépasser le cap des 50 pages. J'ai par la suite
essayé d'en choisir un autre mais aucune des 4e de couverture ne me
faisaient envie... Voilà que paraît ce recueil d'essais (enfin, textes
courts). Je me suis décidée à le lire et je dois dire que pour le moment
j'aime bien. Je trouve ça sympatique et léger et même drôle. Peut-être
me risquerais-je à lire un roman... |
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De mémoire j'avais bien aimé Mort en
terre étrangère car il traite d'un sujet qui nous concerne tous, la
disposition clandestine des déchets dangereux plus particulièrement ceux
radioactifs et les tentatives |
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Brunetti, désolée, je ne l'aime pas, il
ne m'est pas sympathique... j'ai calé sur le 3ème ou 4ème livre. |
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Pour en revenir à Brunetti, j'ai pu lire
toutes ses aventures avec divers degrés de satisfaction... |
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Je n'ai pas encore lu "De sang et
d'ébène"...mais les 2 précédents m'avaient plutôt ennuyée!
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Si certains
D.L...sont intéressants...faut les déguster épisodiquement...
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Livre de
poche |
Henry James Le
secret. La mort. Ce sont sans doute les deux clés de toute l'œuvre de
Henry James. En ce sens, Les Papiers de Jeffrey Aspern est
peut-être le plus exemplaire de ses romans. |
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À
propos d'Henry James, je suis en train de terminer Les papiers de
Jeffrey Aspern... Je me demande si je ne devrais pas le lire en
anglais, je n'ai pas du tout aimé le style en français et l'histoire m'a
quelque peu ennuyée... Quelqu'un l'a-t-il lu? |
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Oh,
Livia...justement, je me disais que je n'avais rien dit de ce livre, (Les
papiers de Jeffey Aspern) terminé il y a une quinzaine de jours...et
moi, en revanche: j'ai beaucoup aimé! |
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Tout
comme vous Martine, j'ai également goûté avec beaucoup de plaisir ces
fameux papiers |
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Je
n'ai pas été subjuguée par ces "papiers là"...je n'ai pas honte de le
dire....j'ai lu, depuis, des histoires bien plus passionnantes |
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Gerhart Ellert |
de
Gerhart Ellert
Roman
historique... |
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Le vieux doge,
émouvant sous la plume d'Ellert, parvient à nous faire oublier que
finalement ce sont des hommes portant la Croix qui facilitèrent la tâche
des Ottomans pour infliger au monde chrétien des dommages incalculables
...encore palpables aujourd'hui. |
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Paris : Editions Payot &
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Bernadette Chovelon Le point de vue de l'éditeur
" La
postérité répétera nos noms comme ceux des amants immortels qui n'en ont
plus qu'un à eux deux, comme Roméo et Juliette, comme Héloïse et Abélard
", écrit Alfred de Musset à George Sand le 2 août 1834. Il est pourtant
rentré seul de Venise, y laissant sa compagne de voyage avec un nouvel
amant... Bernadette Chovelon, professeur de littérature à l'université de Grenoble, est notamment l'auteur de George Sand et Solange, sa fille (Christian Pirot, 1994) ainsi que de La Chartreuse de Valldemosa. George Sand et Chopin à Majorque, en collaboration avec Christian Abbadie |
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Ou les amours de
Sand et de Musset ...au fait , elle a vécu ailleurs qu'au Danieli. |
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Payot - Rivages
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Pietro Querini par Benjamin Guérif
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Les quelques
libraires que j'ai interrogés ne le connaissaient pas avant de tapoter
sur leur engin et de toute façon, il faut le commander pour l'avoir. |
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Je suis pas loin
de penser comme Jas, je n'ai pas terminé le bouquin, mais ça manque
singulièrement de peps et d'info sur la vie des marins au 15e s. |
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Certes, certes, le
début est plus que laborieux et sans intérêt. On se pose même la
question de l’utilité de certaines scènes … Mais le récit prend vraiment
de l’ampleur par la suite, et on assiste à cette lente, terrible et
inexorable chute vers un inconnu qui recule toujours et encore. Quand
Jas dit qu’il voulait ressentir ce que les marins avaient ressenti dans
ce voyage vers l’abîme, je trouve que l’évocation est forte et vraie.
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Oui Blandine, je
l’avais remarqué
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heu, c'est que
moi, je n'ai pas lu les documents d'origine
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D'accord
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Je viens d’achever
les récits des Naufragés. Oui, bien sur, après cette lecture, on
a un autre regard sur le roman. |
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Anacharsis
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par Pietro Querini Cristoforo Fioravante & Nicolò de Michiel Des Vénitiens en Chine, soit ; mais en Norvège ! Partie de Crète pour les Flandres en avril 1431, la nef Querina n'y accosta jamais, balayée par une tempête qui, durant cinq semaines, la fit dériver toujours plus au nord. Quittant l'embarcation folle dans une simple chaloupe, les marins échouèrent sur une île déserte au large des îles Lofoten où les onze survivants furent secourus un mois plus tard, en février 1432. Captivants et terribles, les deux témoignages, divergents et complémentaires, du marchand Pietro Querini, capitaine du navire, et de deux officiers de bord, Nicolo de Michiel et Cristoforo Fioravante, ont une force et une capacité d'émotion stupéfiantes. Une première traduction qui révèle un chef-d'oeuvre d'autobiographie. Ph.-J. C.
Traduit du
vénitien par Claire de Larivière |
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Le
Monde des livres du 27 avril 2006. |
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N’abordez pas ce
livre comme un roman au risque d’en être déçu, quoique j’y aie trouvé la
même tonalité que le début du Robinson Crusoé de De Foe. |
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Editeur : Seuil
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Hanns-Josef Ortheil
Par un soir de
chasse sur la lagune embrumée, le comte di Barbaro fait une étrange
découverte. Dans les roseaux s'est prise une barque ou gît un jeune homme
entièrement nu et d'une fabuleuse beauté. Apparemment mort, l' " enfant
sauvage " finit par se réveiller, sans pouvoir cependant se souvenir de
ses origines. Une fois recueilli dans le palais du comte, Andrea manifeste
l'étonnant don d'observation qui fait de lui, peu à peu, un dessinateur et
un peintre génial. La jeune Caterina Nardi, voisine du comte, aimée de lui
en secret, remarque le jeune homme et en fait, après son propre mariage
avec le frère du comte, le sigisbée officiel admis par la société de
l'époque. Celle de la Venise du XVIIIe siècle finissant, avec ses
intrigues, son faste, sa vie foisonnante et surtout sa lumière, ses
lumières. Flammes de l'amour tragique et couleurs somptueuses enveloppent
cet étrange génie qui préfigure Turner. |
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J'ai mis la
main sur ce roman (mais ne l'ai pas encore lu)...extrait de la presse: |
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Editions Abbeville
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Bantock, Nick "L'étrange et sensuelle histoire d'un voyageur de la Renaissance, d'un ordinateur et d'une métamorphose. Sara s'ennuie au musée où elle travaille à restaurer des tableaux, jusqu'au jour où un mystérieux correspondant, par message électronique interposé, lui propose de l'aider à retrouver des miniatures indiennes disparues. Sara se lance dans l'aventure, dont nous prenons connaissance par l'intermédiaire de son journal électronique. Au bout de sa quête, elle trouvera l'amour." |
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J'ai
l'impression que ce livre" la femme du Vénitien" est "un peu"
particulier. |
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Bonjour
Danielle, |
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Chère Livia,
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aux éditions Pimientos février 2006
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"Venise au fil des mots"
Florilège de textes sur Venise, pour marcher dans les pas
des grands auteurs (Aragon, Balzac, Chateaubriand, Flaubert, Musset,
Proust, Stendhal, Malraux etc...) dans la cité des doges. A lire avant,
pendant ou après vos visites... |
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nouvelle acquisition qui vient compléter
mes rayonnages vénitiens; |
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Au fil des
mots".... un peu déçue
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aux éditions Pimientos |
par Gabriella Zimmermann
Second volet d'un
diptyque vénitien, cet ouvrage vous propose de découvrir les plus belles
pages de l'histoire de Venise à travers la littérature occidentale, les
témoignages de voyageurs de passage dans l'illustre cité et quelques
coupures de presse relatant les tout derniers événements. |
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Encore
une fois, l'auteure fait preuve d'originalité, bravo pour son travail de
compilation. |
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Éditions
du Gref
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Chantal Robillard Une journée "culture à l'hôpital" : deux jeunes intervenants, comédiens et musiciens, vont lire en musique des textes aux malades. Un public inhabituel, qui souffre, physiquement et souvent moralement. Ils ont justement choisi comme thème le conte de Cendrillon. De service en service, des grands prématurés aux personnes âgées, ce seront des variations tantôt gaies, tantôt graves sur ce thème qui parle de la maltraitance. Des textes pour rêver, des textes pour penser. Un voyage à travers les époques, les pays. Les registres de langue aussi : surveillez donc les voyelles qui font parfois l'école buissonnière ... un voyage pour oublier quelques minutes, quelques quarts d'heure, la souffrance de chacun d'entre nous. Avec humour et humanité, Chantal Robillard nous dresse dans ce roman un portrait de nos misères, de nos espérances. A l'hôpital, précisément, où elles sont ravivées, où l'intime est confronté à la multitude et à la douleur de se reconstruire.
Née
en Auvergne, Chantal Robillard vit à Strasbourg. Elle est conservatrice
en chef et conseillère pour le livre et la lecture à la Direction
régionale des affaires culturelles d'Alsace. Chantal Robillard, Campielliste de fraîche date, s'est rapidement intégrée à la joyeuse équipe du Forum |
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"
I merletti di Cenerentola
"
Titre d'une des
nouvelles de cet ouvrage, est une variation sur le thème de Cendrillon
transposé dans la Venise actuelle ... actuelle ? ... Dans un
langage clair ne manquant pas de poésie, Chantal nous entraîne par
d'imperceptibles glissements dans un récit où réalité, fiction, hier
et maintenant s'interpénètrent fugitivement ... jusqu'à une
révélation qui va ravir, j'en suis certain, plus d'une Campielliste
;-) |
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éditions Timée.
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D'Yves Jégo et Denis Lépée.
1510. Dans la Florence flamboyante de la
Renaissance, la ravissante Gabriela Benci supplie un Léonard de Vinci
vieillissant d'achever le portrait de sa mère disparue. Au même moment,
dans le duché de Brabant, une série de meurtres terrifiants concentre
tous les regards sur le grand peintre Hyeronimus Bosch. Sans le savoir,
Gabriela est déjà plongée au coeur d'une effroyable machination. De
Milan à Venise, du royaume de France au palais du Vatican, commence pour
elle une enquête aussi dangereuse que fascinante. |
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Je viens juste de
le repérer en librairie. On annonce un passage de ce roman se passant à
Venise et le grand Jérôme cher à Danielle. |
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BOSCH.... La Conspiration..... Commentaires |
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Fayard, 2004.
La pensée de midi 110 c h r o n i q u e s
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Predrag Matvejevitch
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Reçu
hier matin et terminé cette nuit. ....un beau récit très intimiste qui ne
nous apprend rien de bien nouveau mais qui s'attache à tout ce qui fait la
Venise mineure ( chère à mon coeur)....une belle plume au service d'une
ville que l'auteur connaît bien ...et qu'il aime ..tout simplement avec
douceur....et modestie, ce commentaire n'engage que moi....bien sûr. |
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J'ai lu ce livre l'an dernier et je dois dire que j'ai beaucoup aimé. J'en relis d'ailleurs des passages de temps en temps. Un livre de chevet indispensable pour tous les amoureux de Venise. Livia |
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c'est
exactement ça, Livia, et je ferai certainement comme vous....je vais le
consulter souvent car j'ai beaucoup aimé son ambiance...et puis, il
foisonne d'anecdotes qu'on aime à lire et relire...
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Edition du Rouergue |
de Claudie Gallay
A quarante ans, quittée par son compagnon, elle vide son compte en banque et part à Venise, pour ne pas sombrer. C’est l’hiver, les touristes ont déserté la ville et seuls les locataires de la pension où elle loge l’arrachent à sa solitude. Il y a là un aristocrate russe en fauteuil roulant, une jeune danseuse et son amant. Il y a aussi, dans la ville, un libraire amoureux des mots et de sa cité qui, peu à peu, fera renaître en elle l’attente du désir et de l’autre. Dans une langue ajustée aux émotions et à la détresse de son personnage, Claudie Gallay dépeint la transformation intérieure d’une femme à la recherche d’un nouveau souffle de vie. Et médite, dans le décor d’une Venise troublante et révélatrice, sur l’enjeu de la création et sur la force du sentiment amoureux. |
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Petite suggestion de
lecture : "Seule Venise" de Claudie Gallay |
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J'ai beaucoup aimé
cette ambiance intime, genre dimanche au coin du feu, avec des personnages
sympathiques. Ce livre est très fluide et se lit "trop vite" comme disent
les plus jeunes .... |
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Ce
bouquin m'a un peu déroutée au début par son style un peu ..disons spécial
...mais ensuite je ne l'ai plus lâché et j'ai beaucoup aimé cette
atmosphère et cette intrusion dans la Venise brumeuse et froide ..à
l'extérieur ..mais chaleureuse entre les êtres ...une belle histoire
attachante |
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Editions :Phébus
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de Niccolo Manucci
Après Marco ,
Niccolo |
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Un livre passionnant
dans lequel la réalité dépasse largement la fiction . On ne peut
s'empêcher de penser au fameux "Livre des Merveilles" de Marco Polo , la
fantasmagorie en moins ...
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Ed.Gallimard, 10,90 euros |
Philippe Delerm «Toute une foule, vue de dos ou de profil, assistant à un spectacle invisible. Au loin, la mer. Une facture surprenante. Des personnages saisis dans des attitudes familières au cours d'une scène publique. Mais le vrai secret, c'était le personnage grimpé sur un tabouret et qui tient à la main une longue badine, ou une espèce de perche, dont l'extrémité atteint le centre de la scène. Quel sens donner à son geste ?» |
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Je viens de lire la
critique (bonne) de |
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je viens de
lire dans la revue POINT de VUE..une petite analyse critique du dernier
livre de Philippe Delerm...je vous la livre...
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Je viens de
commencer la lecture de ce petit livre et je dois dire que pour le moment
ça me plaît. On y parle pas mal du campo situé près du Campiello (campo
Santa Margherita). Y'en a-t-il d'autres qui l'ont lu ? |
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...il était
dans le rayon nouveauté de la bibliothèque communale, je n'ai donc pas
hésité à le prendre. |
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Gallimard 386p
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Danièle Sallenave
Résumé
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"La fraga"
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Lu dans "Point
de vue " de cette semaine... |
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Je viens de
terminer..La Fraga"..........c'est dire que ce roman m'a plu car je l'ai
lu presque d'une traite.........Au fil des pages, on suit les déplacements
de l'héroïne dans Venise, on situe l'histoire..et puis ...enfin je parle
de mon "ressenti" (sais pas si le mot existe
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Seuil, Coll. «Solo», 2000, 297p. ISBN 2020378132
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Petit guide sentimental de Venise Paolo Barbaro.
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J'ai commencé ce
bouquin il y a peu donc je ne vous en dirais pas grand-chose hormis que ça
s'annonce assez bien... Paolo Barbaro, l'auteur, vénitien de naissance,
revient vivre à Venise après plusieurs années 'd'exil" professionnel si
j'ai bien compris. Mais ce que je trouve étonnant, c'est qu'en lisant ce
livre, je fais souvent le rapprochement avec Jas. J'avais même souligné ça
dans mon message mais j'ai effacé en me disant que ce n'est qu'une
impression...C'est pas un roman, c'est pas un guide, c'est mieux que le
Vircondelet (moins pompeux). Quelqu'un peut-il en parler???????
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TITE JOËLLE....
C'est bien, tu commences à découvrir les "arcanes" du Campiello, comme me
disait Danielle, il n'y a pas si longtemps.... Le "Petit Guide
Sentimental", comme les Lunaisons Vénitiennes et tous les livres de Paolo
Barbaro, sont pour nous, les campiellistes, des "must" incontournables
depuis bien longtemps.... Il est ingénieur hydraulique, et ne s'appelle
pas du tout Paolo Barbaro....... Si tu visites bien le site de JAS... tu
trouveras son vrai nom.... Bonne lecture.... Ce livre est à apprendre PAR
COEUR... |
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Mon impression: |
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J'aime beaucoup ,
Livia , la seconde partie de votre évocation . |
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Collection « L'Infini »
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Alain Fleischer
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Ma période préférée
de l'année!! |
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XO Editions, Paris, 2005
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Mireille Calmel
Dans
la série Lady Pirate..."La parade des ombres"...grosse brique de 492
pages...Mireille Calmel (Le lit d'Aliénor, Bal des loups) entraîne pour sa
deuxième aventure, l' héroïne à. ..Venise
Stef* (sur le forum le 27 juin 05) |
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J'ai suivi une
émission il y a quelques semaines sur Europe 1, qui avait comme thème ce
bouquin. L'auteur ne m'a pas emballée ( je redoute un peu cette
littérature de bonne femme, pleine de clichés) mais le récit m'a tout de
même paru bien documenté. Donc, Stef*** à toi de jouer et de te
lancer....Tu nous diras
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Joëlle, ton
impression, après lecture, est mienne. |
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