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Ouvrages présentés sur cette page
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La comtesse Tarnowcka

Lettres de Venise

Un carnet vénitien

Rendez-vous à Venise

Une saison à Venise

Le séjour des Dieux

Venise racontée par les Vénitiens

Venises

Lettres de l'Arétin

La vie vénitienne

Contre Venise

Un Vénitien dit le Canaletto

Dictionnaire amoureux et savant des couleurs de Venise

La Maîtresse Vénitienne

 

Robert Laffont

La comtesse Tarnowska

Hans Habe

Quel beau roman, quelle splendide aventure!
En possession il y a peu, de deux photos d'époque relatant un fait divers se déroulant à Venise
- le procès d'une comtesse russe, de sang royal - subjugué, j'ai voulu en savoir plus, notamment via le Campiello! Wink
Finalement, je me suis décidé à me procurer le livre de l'écrivain allemand Hans Habe, risquant ainsi de détruire
les scénarii qui occupèrent insidieusement certaines parties de mes nuits! Embarassed
Quel ne fut pas mon étonnement!
L'écrivain également découvre par hasard le même cliché de la Tarnowska sur les marches du Palais de Justice.
Il en est immédiatement bouleversé ...Il veut savoir la vérité.
Il lui faudra trente années pour entamer avec son épouse des recherches soignées et approfondies,
entrecoupées de nombreux voyages.
Pour enfin nous livrer ce roman: Maria Tarnowska ...depuis l'enfance jusqu'au procès.
Petite interrogation ...L'auteur ne se montrerait-il pas un peu trop magnanime?
Serait-il lui aussi sous le charme dévastateur de la comtesse russe?
A votre tour de vous faire votre opinion.... Wink       Stef* 
(forum le 20/09/06)
 

Voir sur la rubrique "Recherches dans Venise" les photos récupérées par Stef* et les précisions apportées par Claude :

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Editions du Rocher
ISBN 2-268-00933-5

Lettres de Venise

Baron Corvo...
...Alias Frederick Rolfe.


Attention! A ne pas mettre entre toutes les mains.
Considérée comme une des correspondances les plus sulfureuses de toute la littérature anglaise,
sont ici réunies 25 lettres adressées à Charles Masson Fox à qui Rolfe avait demandé de les détruire.
Heureusement, ce dernier ne s'est pas exécuté.
Il en ressort une grande et crue vérité, un lent et délibéré voyage vers l'enfer.
Le tout émaillé des choses qui font le quotidien de cette Venise début de siècle.
Tiens!?! Un exemple me vient à l'esprit! Wink Wink
"15 avril 1910...J'ai pu avoir une place réservée à la presse pour le procès de la comtesse Tarnowska.
Incroyable!"

Ah oui! Ne jugez pas trop vite.
Reprenez "Le désir et la poursuite du tout" (dans la biblio),
ainsi que le très riche "A la recherche du Baron Corvo" de A.J.A.Symons
et l'essai de Bulteau (traducteur des missives présentes): "L'exilé de Venise"    Stef*  (forum le 20/09/06)

 

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  Editions du Regard

Un Carnet Vénitien

Gérard-Julien Salvy

DU SEJOUR DE QUELQUES ECRIVAINS ET ARTISTES ETRANGERS
AINSI QUE DE CERTAINES PERSONNES ILLUSTRES DANS LA CITE DES DOGES

Avec le sous-titre de ce livre, tout est dit.
L'auteur, Gérard-Julien Salvy, vénitien d'adoption, nous présente chronologiquement 169 figures qui ont fréquenté Venise.
De Frédéric I de Hohenstaufen à Joseph Brodsky, il nous dresse le portrait vénitien de ces personnages, en quelques pages, avec les lieux qu'ils ont fréquentés et habités ainsi qu'une courte bibliographie à chaque notice.

 

Le style est fluide et l'on n'a pas l'impression de lire un catalogue. Utiles indexs des personnes citées, des lieux à Venise et en Vénétie.
Bref vivement recommandé pour tout amoureux de la Belle.  Véra da Pozzo  (forum le 19/09/06)

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Rendez-vous à Venise

Olga Prud'homme Farges et Eva Prud'homme
 

Dix rendez-vous, dix historiettes ponctuées chacune d'une note éducative sur la Sérénissime,
dix récits dans des styles et approches des plus imaginatives.
"A partir de 12 ans"...certes la lecture est aisée mais de bons moments en compagnie de Casnova,
Vivaldi, Da Ponte, Goldoni, du petit ange à l'amphore (à gauche dans la Pieta du Titien)
et de Spritz (!!!) une chatte fuyant l'aqua alta d'un certain 4 novembre 1966.....
Un bon livre pour inoculer la passion 'Venise' à nos plus jeunes! Wink

Stef*  (forum le 19/09/06)

c'est vrai, très joli petit livre et les histoires sont bien écrites et historiquement justes qui peuvent intéresser petits et grands.
j'avais ramené ce livre de Venise en juillet dernier et l'avais acheté à la librairie du musée Correr.  Véra da Pozzo  (forum le 19/09/06)

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Editions : ?

Une saison à Venise

Wlodzimierz Odojewski

Venise, avec ses canaux, ses places et même ses gondoles, peut-elle tenir tout entière dans une cave inondée ? C'est en tout cas ce que veulent croire les occupants d'une maison par où, en ces premiers jours de guerre, se faufilent comme une eau claire les rêves d'évasion de toute une famille. Métaphore charmante, chronique d'une folie douce, ce roman simple et loufoque du polonais Wodzimierz Odojewski, né en 1930, est d'une drôlerie jubilatoire, mais de cette drôlerie qui ne peut sourdre que des événements les plus affligeants : l'adieu à l'enfance, le début de la guerre, la perte des illusions.

J'ai trouvé ce petit livre très sympathique et original.  Livia  (forum le 07/09/06)

C'est très bien écrit (et traduit), poétique à souhait... Venise vue au travers des rêves d'un enfant qui ne la verra jamais,
un livre sur Venise qui ne s'y déroule pas!  Vincent (forum le 11/09/06)

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Grasset

Le séjour des Dieux

Gilles Hertzog

Ce roman, où presque tout est vrai, retrace la rivalité sans appel qui opposa Titien, maître de Venise, à Michel-Ange, le Maître de la Renaissance. On croyait tout savoir de ces deux monstres sacrés, sauf leur guerre secrète pour la suprématie dans l'art, avivée par une incroyable trahison, que l'auteur a exhumée des récits et témoignages d'époque.
Pour ressusciter ce monde d'intrigues, de passions et de piété, Gilles Hertzog a choisi d'emprunter la voix de Giorgio Vasari, le célèbre biographe des grands artistes italiens du Cinquecento. A travers lui, ses voyages, ses lettres, ses écrits, on revisite Venise et Rome au temps de leur plus belle effervescence. La politique s'y mêle à l'art, le sacré au profane, l'ambition à la philosophie chez des hommes tiraillés entre l'ascèse et le libertinage, la vanité et le génie ; les courtisanes se transfigurent en Madones ; le pape Paul III dialogue avec Platon et les inquisiteurs, Titien peint la Danaé, Michel-Ange le Jugement dernier, le poète Arétin jongle avec les fourberies du temps.
Glorifier la beauté de ce monde ou en inventer un plus haut ? Plaire aux puissants ou faire de la peinture un combat ? Qui l'emportera ? Titien, la sensuelle Venise et ses plaisirs terrestres ? ou Michel-Ange et Rome en quête d'absolu ?
Ce Séjour des Dieux est la fresque vivante d'un âge d'or où des hommes rêvèrent, dans l'art comme dans leurs vies, d'apprivoiser l'éternité.

 

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Éditeur : L' Iconoclaste
Collection : DOCUMENTS

Venise racontée par les Vénitiens

Alexandrine de Mun

"Qui peut mieux parler de Venise que les Vénitiens ? Une Française est allée à leur rencontre. Ils sont douze, aussi divers que les reflets de la Sérénissime : un gondolier, un maître verrier, un professeur d'Université, un pêcheur de Burano, un artiste, une visiteuse de prison  ... De père en fils, ils sont l'âme de la ville. Ils racontent les baignades dans les canaux,  les chasses dans la lagune, ils confient leur enfance, leurs souvenirs et leurs secrets. Avec eux, nous découvrons l'autre Venise : la vraie"

je l'ai pris à la Fnac avant de prendre mon RER tout à l'heure et... j'ai raté ma station.
j'étais là haut complètement déconectée de mon environnement....avec les souvenirs et les anecdotes du comte Girolamo Marcello (Mare Cielo, mer et ciel...).
Véra da Pozzo  (sur le forum le 24 mai 06)

J'allais justement mettre un mot à propos de ce livre pour demander l'avis à ceux et celles qui l'ont acheté..
moi je ne suis pas du tout aussi enthousiaste que Véra.. je dirais même que je suis très déçue. Suis je si difficile ?? j'ai presque terminé, il me reste une trentaine de pages...
je n'ai pas trouvé dans ce bouquin ce que je croyais y lire. Je m'attendais à des échanges un peu plus spontanés sur la vie quotidienne à Venise, en réalité à part quelques passages intéressants le reste me semble un discours assez convenu sur Venise et divers aspects de la vie là bas, servi dans des chapitres intitulés "le gondolier", " l'universitaire", "la visiteuse de prison"..etc.. quelques lignes qui les situent, les mettent en place, quelques anecdotes ou détails un peu pittoresques, et encore, et puis un discours sur tel ou tel problème que l'on a déjà beaucoup lu ou entendu.
Je n'ai vraiment pas l'impression que c'étaient ces personnes qui parlaient, je me demande si l'auteur qui n'habite d'ailleurs pas Venise mais Trieste, aime Venise, en tous cas je ne le ressens pas.
Dites moi si je me trompe...j'avais acheté ce bouquin pleine enthousiasme, croyant y trouver des pages d'où s'échappait l'air de Venise et l'âme des vrais vénitiens. Je suis déçue !  Barocco

Rassure toi Annette, je suis aussi déçue que toi !
Je m'attendais à des détails dont on se doute sur la difficulté et le bonheur à la fois de vivre Venise au quotidien.... des anecdotes savoureuses ou émouvantes
Mais si tous ces vénitiens aiment leur ville, il en ressort un constat bien triste, ou je n'ai rien compris
Je n'ai pas ressenti non plus cet amour .....   Lili

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Gallimard
Collection : L'Imaginaire

Venises

Paul Morand

Pluriel singulier... Ils sont deux, Venise et l'auteur. Soixante ans, et plus, d'une union sans nuages. Venise fut toujours fidèle, et lui à Venise. Venises n'est pas un portrait de ville ; c'est le portrait d'un homme, dans mille Venises : un homme qui n'est pas seulement un auteur. "Le mérite de ces pages, dit Morand, c'est d'être vécues ; leur réunion, c'est une collection privée, sinon mon musée secret ; chacune présente un jour, une minute, un enthousiasme, un échec, une heure décisive ou une heure perdue. Cela pourra être revécu, récolté par d'autres, par moi jamais plus"

 

J'ai été agréablement surprise en relisant ce petit livre de Paul Morand: Venises. Il ne m'avait pas laissé de souvenirs marquants à la première lecture. On pourrait le décrire ainsi: recueil de textes épars, fragments et réflexions, allant de 1906 à 1971. Écriture proche de celle du journal.
Y sont dépeints: la Première guerre mondiale, les années 20, le portrait du milieu culturel et littéraire (de nombreux noms traversent en effet ce livre, celui de Proust, Henri de Régnier, Vaudoyer, Émile Henriot, entre autres), la montée du fascisme et la Seconde guerre. Son premier séjour à Venise date de 1908. Même lorsqu'il est à Londres ou a Paris, Venise le hante toujours.
Petit florilège de citations :
"Je me sens décharmé de toute la planète, sauf de Venise."
"Les canaux de Venise sont noirs comme l'encre; c'est l'encre de Jean-Jacques, de Chateaubriand, de Barrès, de Proust; y tremper sa plume est plus qu'un devoir de français, un devoir tout court."
"Raconter le Paris d'alors n'est pas mon propos; il ne s'agit ici que d'un tête à tête avec Venise, ces pages n'ayant d'autre mouvement que celui de la vie sur ses flots."
"J'ai repris le chemin de Venise. Venise n'est que le fil d'un discours interrompu par de longs silences, où, de temps à autre, divers pays l'emportent, comme ils m'ont emporté [...] C'est surtout à travers mon passé que Venise, ainsi que Paris, fluctue sans couler."
Anecdote: "Jadis, Le Gazzettino de Venise publiait la liste des gens tombés à l'eau dans la journée; cette rubrique a été supprimée. Choit-on moins?"
Livia  (sur le forum le 26 mai 06)

Choir n'est rien .
Chut !
Comme pour le "Cyrano" de Rostand , cet habit vert , pour lequel un certain président , également adepte de belles formules pensées et écrites , ferma les yeux , eh bien notre ambassadeur anglophile et quelquefois phobe savait en tant que porteur de rapière qu'à la fin de l'envoi on touche .
Ce livre admirable restera pour moi un fleuret plus que distingué .
Un duel magnifique avec un lieu que les Français , par leur langue décochée , savent à la folie plus qu'aimer .
Une mélancolie énergique .   Gerard

C'est en effet un classique intéressant....mais je n'en garde pas un souvenir illuminé........ Very Happy
Danielle

Alors, là, Mesdames.... Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked J'avoue ne pas en croire mes yeux... Shocked Shocked Shocked Shocked Les "Venises" de Paul Morand.... un témoignage, juste après les "Longues-Moustaches".... Un incontournable, selon moi....  Ticha

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Editions Scala

Lettres de l'Arétin

Traduites par André Chastel et Nadine Blamoutier

Il s'intitulait "le fléau des princes", "le secrétaire de l'univers" ; on l'appelait aussi "divino" ce dont il s'amusait beaucoup.
Mal connu en France où l'on a guère retenu de lui que ses oeuvres de pornographe traduites par Apollinaire, Pietro Aretino est en fait un maître-écrivain, inventeur du journalisme pamphlétaire et politique. Doué d'un esprit mordant et railleur, de fils d'Arezzo se fait connaître dès 20 ans à Rome par ses écrits satiriques ou "pasquinades", feuilles volantes que l'on vend dans la rue.
Mais c'est à Venise où il se fixe dès 1527 qu'il perfectionne son art pamphlétaire, utilisant sa verve sous forme de lettres adressées à tous les grands du moment : François Ier, Charles Quint, Michel-Ange ... dont il tire argent et renommée.
Il mène alors, dans son palais sur le Grand Canal, avec ses amis Titien et Sansovino, une vie fastueuse et libre au milieu des polémiques incessantes, toujours au fait de l'actualité artistique.
Cet ouvrage présente pour la première fois en français un nombre important de lettres, choisies parmi le 2000 publiées par l'Arétin de son vivant ou après sa mort. Elles révèlent dans sa vitalité exceptionnelle et son authenticité d'écrivain un personnage typique de la Renaissance qu'on s'est toujours trop hâté d'admirer pour sa puissance ou de dénoncer pour son immoralisme spectaculaire.

 

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Mercure de France

La vie vénitienne

Henri de Régnier

Préface de Dominique Fernandez

Un des plus beaux livres écrits sur Venise, par un des grands écrivains qui ont fait la réputation du Mercure de France. Régnier raconte comment il a vécu à Venise, au cours des neuf séjours entre 1899 et 1924. Vraiment vécu : non pas à l'hôtel, mais chez des amis, dans des maisons particulières, prêtées ou louées. C'est là l'intérêt de ce merveilleux texte qui montre les gestes quotidiens du peuple vénitien. Écrit avant Heures italiennes de Henry James et Mort à Venise de Thomas Mann. La vie vénitienne - nous dit Dominique Fernandez - évite ce climat de dévotion funèbre : "comment vivre à Venise sans s'abandonner aux sortilèges de la décadence".

 

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Folio

Contre Venise

Régis Debray

"Puissent quelques observations rustiques contribuer à libérer deux ou trois timides de tout remords à l'égard des vaporetti et des embarcations qui grincent. A leur permettre de rompre avec ce collage, de tenir l'incident pour clos, d'en finir avec l'Obligation.
Je crois même devoir recommander cette irrévérence aux jeunes générations sur un ton de médecine préventive. Ne consommez pas du Venise, drogue qui n'est douce qu'au premier "voyage".
Si vous vous êtes laissé entraîner une fois pour faire comme tout le monde, allez dans la boutique à culture la plus proche et voyez où l'accoutumance a mené vos aînés"

 

 

 

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Éditions du Rocher

La Maîtresse Vénitienne

Bernard Spindler

1867: Rodolphe, un jeune peintre de 20 ans, part à la découverte de Venise. Sa tante l'accompagne et ils entretiennent des rapports ambigus (...). Rodolphe tient un journal intime de son étrange voyage italien où il fera la connaissance d'un mentor inattendu : le vieux marquis Francesco Foscati...
En 60 jours d'un frais printemps vénitien, le vieil homme peuplera de rêves et de fêtes l'univers du jeune homme, jusqu'à la révélation tragique d'un terrible secret......
 

 

 

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Editions ZULMA
ISBN: 2-84304-118-X

 

Un Vénitien dit le Canaletto

Alain BUISINE

 

 

Du peintre vénitien dit le Canaletto ( 1697-1768 ), on connaît les célèbres vues urbaines de Venise. mais on ne sait presque rien sur sa vie, sa démarche créatrice, ses bonheurs et tristesses d’artiste. Dans ce quatrième ouvrage consacré à Venise, Alain BUISINE opte pour un livre à deux voix. D’une part, il retrace les scènes majeures de la vie du peintre, à partir de quelques éléments biographiques connus, de l’autre, il réagit, avec érudition et passion, face à sa peinture et à Venise, telle qu’elle était et telle qu’elle est devenue. Un Vénitien dit le Canaletto donne ainsi à l’histoire de l’art une véritable dimension romanesque.

 

Je pense que je vais relire ce livre avec des reproductions  à portée de main afin de mieux comprendre les analyses des quelques tableaux de Canaletto dont il est question dans ces pages. Car, comme on sait très peu de choses sur Canaletto, il s'agit pour l’auteur d'extrapoler à partir de ses tableaux, dont la majorité est conservée en Angleterre. Il s’en suit un récit qui aurait gagné a être moins dilué, une alternance entre le point de vue de l’artiste et celui de l’auteur . Alain BUISINE est un passionné de Venise et ses comparaisons ,parfois subjectives, entre les images de la  Venise solide et pérenne de Canaletto et celle que nous connaissons aujourd’hui, ,  trouvent cependant quelques échos dans l’ approche que j’ai de cette ville dépositaire d’un passé lourd de richesses et d’histoire , responsable de son présent et surtout , à l’heure actuelle, de son avenir au sein d’une Europe plus que jamais multiculturelle.  Danielle

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Editions  ZULMA
ISBN : 2-84304-041-8

Dictionnaire amoureux et savant des couleurs de Venise

Alain BUISINE

 

«  Dans cet étonnant dictionnaire, Alain BUISINE envisage chacune des couleurs de Venise dans son histoire, ses codes politiques et culturels, ses dimensions vestimentaires, et bien sûr, dans sa beauté propre. Car la couleur investit tout à Venise , aussi bien la peinture que les coiffures féminines, aussi bien les façades des palais que les verreries de Murano.

Si le livre prend la forme du dictionnaire, il n’en constitue pas moins une promenade amoureuse et artistique dans la fameuse polychromie de la cité des Doges, dans sa merveilleuse et fascinante palette picturale. les Vénitiens ont toujours aimé les couleurs jusqu’à la folie, parce qu’elles les aidaient à surmonter les angoisses de leur milieu naturel, marécageux et lagunaire. et pendant des siècles les riches Vénitiens ne pensèrent qu’à embellir et colorer leur cité pour oublier qu’ils habitaient dans l’eau »

 

Sous ses fards Venise prend corps, réveille nos sens , suscite la caresse des regards. On a envie de toucher, de palper ! Bref, elle nous en met plein la vue !Chaque détail s’habille d’un nouveau symbolisme. Chaque façade  dévoile un peu plus de son mystère.
A lire absolument avant de se rendre à Venise et à emporter dans ses bagages afin d’apprécier in situ les appréciations et commentaires de l’auteur. Danielle.

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