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Ouvrages présentés sur cette
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Ippolito Nievo Confessions d'un Italien Moi Veronica Franco courtisane à Venise |
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Fayard ![]() |
Ippolito Nievo
Confessions d'un Italien
En 1858, parvenu
au soir de sa vie, le noble vénitien Carlo Altoviti entreprend la
rédaction de ses mémoires. Il retrace ainsi parallèlement sa propre
existence et l'histoire de l'Italie, de la fin du XVIIIe siècle jusqu'en
1855, au seuil de l'unité du royaume. Enfant illégitime recueilli par sa
tante dans le grand château de Fratta, le petit Carlino observe, de
l'immense et mystérieuse cuisine où on l'a relégué, le monde qui
l'entoure. Peu à peu, l'enfant va se constituer une personnalité puis se
gagner une place dans la société. La dernière fille du hobereau, Pisana,
mélange de tendresse et de tyrannie enfantines, devient bientôt sa plus
proche amie et l'élue de son coeur. Le récit de ce grand amour,
paradoxal et déconcertant, est le fil conducteur de cette oeuvre
foisonnante, truffée de personnages et de coups de théâtre, qui relate
l'agonie de Venise, l'invasion napoléonienne, les éphémères républiques
sœurs et leur effondrement, puis, alors que l'Autriche domine tout le
nord de la péninsule, les premiers combats pour le Risorgimento. |
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Il y a déjà
quelques temps que j'en ai terminé la -longue- lecture. |
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Editions Mille et Une Nuits ![]() |
Nicoletta Salomon
Cet essai subjectif rend compte de la singularité
de Venise, par une approche poétique, mythique et littéraire qui dit
toutes les théories urbanistiques. |
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J’ai abandonné
page 70
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Ben moi aussi,
j'ai jeté l'éponge.... |
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CLAIRSUD (EDITIONS) ![]() |
Moi Veronica Franco courtisane à Venise
Michèle Tesseyre
"Vers le milieu de
la nuit, le souverain revint frapper à ma porte, seul cette fois. |
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Eh bien, après
lecture, je reste sur ma faim! |
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Tallandier collection Texto![]() |
Riccardo Calimani
En 1516, dans le
quartier des fonderies - ghetto en dialecte vénitien - des juifs
reçoivent pour la première fois l'ordre de se rassembler pour vivre en
un lieu séparé. |
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certainement le
meilleur livre sur le sujet |
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Editeur : L'Archipel![]() |
John Berendt
"Le 29 janvier 1996, un incendie détruit La Fenice, le plus célèbre opéra de la Cité des Doges. Une catastrophe pour les Vénitiens ! Trois jours plus tard, Berendt arrive sur les lieux du drame. Sans y prendre garde, il se mue en détective au fur et à mesure qu'il se fond dans l'intimité de Venise et de ses habitants. Au cours de son enquête, Berendt rencontre un poète vénitien qui se suicide mystérieusement ; la première famille d'origine américaine à devenir propriétaire d'un Palazzo ; les membres d'une fondation privée élitiste qui aide à la conservation de la cité de Venise ; un peintre provocateur et extravagant" L’Américain s’était posé à Venise avec l’intention d’y passer quelques temps ; il en est reparti neuf ans après, une fois la reconstruction de la Fenice achevée. Loin des procédés de la fiction mais au plus près de son âme d’écrivain, John Berendt a réussi à capter la respiration secrète de cette vie vécue au rythme des marées. Il a trouvé sa voix dans l’acqua alta |
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Je viens de
commencer ce week-end de lire La Cité des anges déchus, dans le TGV. Eh
bien si vous ne l'avez pas lu, précipitez-vous !!! |
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Voilà bien une
démarche différente pour parcourir la ville qui nous réunit sur le
Campiello. |
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rien à rajouter à
cette bien belle critique. c'est tout à fait ça... merci Stef* |
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Comme Stef et
Vera, j'ai pris grand plaisir à suivre John Berendt dans son approche
multiple d'une Venise parfois bien surprenante. |
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Désolé, dans ce
concert de louanges, de dire que j'ai été déçu... |
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Bien aimé aussi...
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Partagée entre
plaisir et profond ennui... J'ai trouvé ce livre intéressant, j'y ai
appris des choses que j'ignorais, mais j'ai aussi trouvé qu'il y avait
des longueurs interminables! J'ai aussi bien aimé le passage de la mort
au rat et aussi celui du frère Curtis un peu frappadingue (avec
l'empreinte de l'orteil!). C'était divertissant. J'avais
particulièrement aimé le début, l'arrivée à Venise et la découverte des
lieux, de la vie de quartier de Cannaregio. |
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Ca y est, je viens
de finir, et bien … je dirais que J Berendt nous livre ici une
collection d’articles pittoresques, une galerie de portraits quelque peu
hétéroclites, dont le fil rouge demeure la fascination de l’auteur pour
l’aristocratie « un monde où se rencontrent l’Art, la Société, les
Privilèges, l’Argent et la Culture ». |
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Je m'inscris
tout-à-fait dans l'appréciation de Blandine...j'aurais très facilement
apprécié 200 pages de plus |
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Editions Télémaque
2 tomes |
Marco Polo Les voyages interdits Gary Jennings
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Superbe
! Ce livre m'a appris tellement de choses!... |
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Robert Laffont
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La comtesse Tarnowska Hans Habe
Quel beau roman,
quelle splendide aventure! |
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Voir sur la rubrique "Recherches dans Venise" les photos récupérées par Stef* et les précisions apportées par Claude : |
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Editions du
Rocher ISBN 2-268-00933-5
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Lettres de Venise
Baron Corvo... ...Alias Frederick Rolfe.
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Editions du Regard
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Un Carnet Vénitien Gérard-Julien Salvy
DU SEJOUR DE QUELQUES ECRIVAINS ET ARTISTES ETRANGERS
Avec
le sous-titre de ce livre, tout est dit. |
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Le
style est fluide et l'on n'a pas l'impression de lire un catalogue.
Utiles indexs des personnes citées, des lieux à Venise et en Vénétie. |
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Rendez-vous à Venise
Olga Prud'homme
Farges et Eva Prud'homme
Dix rendez-vous, dix historiettes
ponctuées chacune d'une note éducative sur la Sérénissime, Stef* (forum le 19/09/06) |
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c'est vrai, très joli petit livre et les
histoires sont bien écrites et historiquement justes qui peuvent
intéresser petits et grands. |
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Editions : ?
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Wlodzimierz Odojewski Venise, avec ses canaux, ses places et même ses gondoles, peut-elle tenir tout entière dans une cave inondée ? C'est en tout cas ce que veulent croire les occupants d'une maison par où, en ces premiers jours de guerre, se faufilent comme une eau claire les rêves d'évasion de toute une famille. Métaphore charmante, chronique d'une folie douce, ce roman simple et loufoque du polonais Wodzimierz Odojewski, né en 1930, est d'une drôlerie jubilatoire, mais de cette drôlerie qui ne peut sourdre que des événements les plus affligeants : l'adieu à l'enfance, le début de la guerre, la perte des illusions. |
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J'ai trouvé ce petit livre très sympathique et original. Livia (forum le 07/09/06) |
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C'est très bien
écrit (et traduit), poétique à souhait... Venise vue au travers des
rêves d'un enfant qui ne la verra jamais, |
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Grasset
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Gilles Hertzog
Ce roman, où
presque tout est vrai, retrace la rivalité sans appel qui opposa Titien,
maître de Venise, à Michel-Ange, le Maître de la Renaissance. On croyait
tout savoir de ces deux monstres sacrés, sauf leur guerre secrète pour
la suprématie dans l'art, avivée par une incroyable trahison, que
l'auteur a exhumée des récits et témoignages d'époque. |
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Éditeur : L' Iconoclaste |
Venise racontée par les Vénitiens Alexandrine de Mun "Qui peut mieux parler de Venise que les Vénitiens ? Une Française est allée à leur rencontre. Ils sont douze, aussi divers que les reflets de la Sérénissime : un gondolier, un maître verrier, un professeur d'Université, un pêcheur de Burano, un artiste, une visiteuse de prison ... De père en fils, ils sont l'âme de la ville. Ils racontent les baignades dans les canaux, les chasses dans la lagune, ils confient leur enfance, leurs souvenirs et leurs secrets. Avec eux, nous découvrons l'autre Venise : la vraie" |
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je l'ai pris à la Fnac avant de prendre mon
RER tout à l'heure et... j'ai raté ma station. |
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J'allais
justement mettre un mot à propos de ce livre pour demander l'avis à ceux
et celles qui l'ont acheté.. |
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Rassure toi Annette, je suis aussi déçue
que toi ! |
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Gallimard |
Paul Morand Pluriel singulier... Ils sont deux, Venise et l'auteur. Soixante ans, et plus, d'une union sans nuages. Venise fut toujours fidèle, et lui à Venise. Venises n'est pas un portrait de ville ; c'est le portrait d'un homme, dans mille Venises : un homme qui n'est pas seulement un auteur. "Le mérite de ces pages, dit Morand, c'est d'être vécues ; leur réunion, c'est une collection privée, sinon mon musée secret ; chacune présente un jour, une minute, un enthousiasme, un échec, une heure décisive ou une heure perdue. Cela pourra être revécu, récolté par d'autres, par moi jamais plus"
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J'ai été agréablement surprise en relisant
ce petit livre de Paul Morand: Venises. Il ne m'avait pas laissé de
souvenirs marquants à la première lecture. On pourrait le décrire ainsi:
recueil de textes épars, fragments et réflexions, allant de 1906 à 1971.
Écriture proche de celle du journal. |
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Choir n'est rien . |
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C'est en effet un
classique intéressant....mais je n'en garde pas un souvenir
illuminé........
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Alors, là,
Mesdames....
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Editions Scala
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Traduites par André Chastel et Nadine Blamoutier
Il s'intitulait
"le fléau des princes", "le secrétaire de l'univers" ; on l'appelait
aussi "divino" ce dont il s'amusait beaucoup. |
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Mercure de France
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Henri de Régnier Préface de Dominique Fernandez Un des plus beaux livres écrits sur Venise, par un des grands écrivains qui ont fait la réputation du Mercure de France. Régnier raconte comment il a vécu à Venise, au cours des neuf séjours entre 1899 et 1924. Vraiment vécu : non pas à l'hôtel, mais chez des amis, dans des maisons particulières, prêtées ou louées. C'est là l'intérêt de ce merveilleux texte qui montre les gestes quotidiens du peuple vénitien. Écrit avant Heures italiennes de Henry James et Mort à Venise de Thomas Mann. La vie vénitienne - nous dit Dominique Fernandez - évite ce climat de dévotion funèbre : "comment vivre à Venise sans s'abandonner aux sortilèges de la décadence". |
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Folio
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Régis Debray
"Puissent quelques
observations rustiques contribuer à libérer deux ou trois timides de
tout remords à l'égard des vaporetti et des embarcations qui grincent. A
leur permettre de rompre avec ce collage, de tenir l'incident pour clos,
d'en finir avec l'Obligation.
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Avec beaucoup de
retard … car je viens seulement de le lire cet après-midi pluvieux. |
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Éditions du Rocher
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Bernard Spindler
1867: Rodolphe, un
jeune peintre de 20 ans, part à la découverte de Venise. Sa tante
l'accompagne et ils entretiennent des rapports ambigus (...). Rodolphe
tient un journal intime de son étrange voyage italien où il fera la
connaissance d'un mentor inattendu : le vieux marquis Francesco Foscati...
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Editions ZULMA
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Alain BUISINE
Du peintre vénitien dit le Canaletto ( 1697-1768 ), on connaît les célèbres vues urbaines de Venise. mais on ne sait presque rien sur sa vie, sa démarche créatrice, ses bonheurs et tristesses d’artiste. Dans ce quatrième ouvrage consacré à Venise, Alain BUISINE opte pour un livre à deux voix. D’une part, il retrace les scènes majeures de la vie du peintre, à partir de quelques éléments biographiques connus, de l’autre, il réagit, avec érudition et passion, face à sa peinture et à Venise, telle qu’elle était et telle qu’elle est devenue. Un Vénitien dit le Canaletto donne ainsi à l’histoire de l’art une véritable dimension romanesque.
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Je pense que je vais relire ce livre avec des reproductions à portée de main afin de mieux comprendre les analyses des quelques tableaux de Canaletto dont il est question dans ces pages. Car, comme on sait très peu de choses sur Canaletto, il s'agit pour l’auteur d'extrapoler à partir de ses tableaux, dont la majorité est conservée en Angleterre. Il s’en suit un récit qui aurait gagné a être moins dilué, une alternance entre le point de vue de l’artiste et celui de l’auteur . Alain BUISINE est un passionné de Venise et ses comparaisons ,parfois subjectives, entre les images de la Venise solide et pérenne de Canaletto et celle que nous connaissons aujourd’hui, , trouvent cependant quelques échos dans l’ approche que j’ai de cette ville dépositaire d’un passé lourd de richesses et d’histoire , responsable de son présent et surtout , à l’heure actuelle, de son avenir au sein d’une Europe plus que jamais multiculturelle. Danielle |
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Dictionnaire amoureux et savant des couleurs de Venise Alain BUISINE
« Dans cet étonnant dictionnaire, Alain BUISINE envisage chacune des couleurs de Venise dans son histoire, ses codes politiques et culturels, ses dimensions vestimentaires, et bien sûr, dans sa beauté propre. Car la couleur investit tout à Venise , aussi bien la peinture que les coiffures féminines, aussi bien les façades des palais que les verreries de Murano. Si le livre prend la forme du dictionnaire, il n’en constitue pas moins une promenade amoureuse et artistique dans la fameuse polychromie de la cité des Doges, dans sa merveilleuse et fascinante palette picturale. les Vénitiens ont toujours aimé les couleurs jusqu’à la folie, parce qu’elles les aidaient à surmonter les angoisses de leur milieu naturel, marécageux et lagunaire. et pendant des siècles les riches Vénitiens ne pensèrent qu’à embellir et colorer leur cité pour oublier qu’ils habitaient dans l’eau »
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Sous ses fards
Venise prend corps, réveille nos sens , suscite la caresse des regards. On
a envie de toucher, de palper ! Bref, elle nous en met plein la
vue !Chaque détail s’habille d’un nouveau symbolisme. Chaque façade
dévoile un peu plus de son mystère. |
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